Transformation de Rovip et Millet Forestier : naissance du groupe Hyléance, une opération structurante dans la plasturgie

Au cœur de la région Auvergne-Rhône-Alpes, deux sociétés familiales emblématiques de la plasturgie, Rovip (Ain) et Millet Forestier (Jura), ont choisi d’unir leurs forces pour donner naissance à un nouveau groupe industriel : Hyléance.

Un rapprochement au service d’une ambition industrielle partagée

Sous l’impulsion de leurs dirigeants, Emmanuelle Perdrix et Philippe Dalloz, Rovip et Millet Forestier ont structuré un rapprochement fondé sur la complémentarité de leurs expertises, notamment dans les systèmes d’étanchéité, de fermeture et dans l’hygiène industrielle. 

Cette fusion s’est traduite par la création d’une holding de tête, détenue majoritairement par Emmanuelle Perdrix qui assume la présidence du groupe, Philippe Dalloz restant directeur général de ses entités. Les deux sociétés restent ainsi dirigées par leurs équipes historiques tout en partageant désormais des ambitions communes.

Changement d’échelle et développement régional

La structuration du groupe Hyléance permet à l’ensemble d’atteindre une taille critique :

  • 38 M€ de chiffre d’affaires consolidé attendu dès la première année,
  • 220 collaborateurs,
  • Un portefeuille clients élargi et de nouveaux marchés accessibles,
  • Une organisation industrielle qui s’étend sur plusieurs sites spécialisés, entre l’Ain et le Jura.

Le rapprochement des deux sociétés a rapidement permis de concrétiser de nouvelles opportunités : Millet Forestier a ainsi décroché, grâce à cette nouvelle dimension, un contrat majeur dans l’industrie lessivielle, impliquant la fabrication de plus de 100 millions de pièces, une performance inédite qui n’aurait pas été possible sans la solidité du nouvel ensemble.

Une dynamique industrielle renforcée par l’investissement

Le groupe Hyléance consolide également son développement par la spécialisation de ses sites industriels, l’intégration d’une usine neuve de 9 500 m² dans l’Ain dédiée à l’activité « caps & closures », et la mutualisation des équipes commerciales et de développement technique (désormais douze personnes dans les bureaux d’études).

Cette nouvelle organisation, tournée vers l’industrie 4.0, l’environnement et la performance, doit permettre d’atteindre un chiffre d’affaires de 40 M€ dès 2022 et vise 50 M€ d’ici 3 à 4 ans, tout en maintenant la proximité et la réactivité propres à chaque entité.